Le ciel est laiteux. De ce blanc annonciateur de neige. Même si je sais que cela est bien trop tôt dans la saison. J’ai rendue les armes. J’ai dormie d’une traite pendant des heures. En me réveillant, j’ai branchée comme a mon habitude la musique en mode lecture aléatoire. Le son a jaillit des baffles. La septième. Ludwig van Beethoven. J’ai décodée une partie de ma vie à travers cette musique. J’ai déchiffré et entendu vos mots sur les miens ….
Puis, il y a eu comme un bruit sourd en moi. Je n’en mourrais pas. Non c’est sur. Je vais encore en souffrir encore. Oui ca aussi. J’ai retrouvé mes mots exsangues mais vivants. J’ai rassemblé finalement mon mètre soixante-quinze découpé en morceaux. La vie revient en éclair parfois. Accrocher une agrafe supplémentaire à mon âme. Sourire en pensant que la musique a toujours finie par être bienveillante avec moi. Sourire en pensant que tous les petits cailloux et tous les Veilleurs le sont aussi. Merci.
Première étape, parce que on va y aller tranquillement tout de même hein, allez passer la troisième épreuve de ce permis de conduire cette après-midi … et venir vous raconter comment au moins a ca, je fût une bête. Enfin j’espère.
La musique adoucit les moeurs, semble-t’il… Continue à l’écouter, alors ! Continue à l’entendre, à la comprendre, à la prendre comme elle vient pour tout ce qu’elle a de bon à te donner : la force de te lever, de te relever et de sourire.
Et on croise les doigts pour ta licence !
MERDE pour le permis…mais je te fais confiance y a pas de raison que tu le foire.
Merde pour ton permis