Je suis définitivement gay, impatiente, sombre, spontanée, cuisinière gourmande, accro a mon travail, angoissée, généreuse, insomniaque, voyageuse, réservée et extravertie, détentrice d’une multitude de petites pierres ramassées sur les plages du monde, buveuse de vin et d’eau, propriétaire de mèches rebelles qui bouclent sous la pluie, plus a l’aise dans les coups de foudre amicaux que dans les coups de foudre amoureux. Exilée volontaire au pays des cows-girls unies, je vis à cheval sur deux continents, deux cultures et deux langues. Je suis une américaine en France et une française en Amérique. Une partie de ma vie de double d’exilée se trouve juste ici à mi chemin entre ces deux pays…… Bienvenue …

 

… Ce soir, Cyndi Lauper version Memphis Blue en concert a Washington D.C. …

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For each new morning with its light,
For rest and shelter of the night,
For health and food,
For love and friends,
For everything Thy goodness sends.

  

Ralph Waldo Emerson (1803-1882)

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Novembre

Insolence poignante

S’éternise le bleu de l’été  

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Devant les fermetures et suppressions massives de blogs de ces derniers jours, j’ai été prise d’une forme de tristesse colérique. Je crois que je prends cela un peu trop personnellement. Je ne devrais pas, mais je suis d’une nature entière et affective.

 

Nous sommes une société du jetable, du temporaire, des excès dans tout les sens. Nous obtenons et puis nous jetons. L’Iphone 4 est sorti ? Le votre un 3 fonctionne parfaitement mais vous allez le changer pareillement. Les transactions financières s’effectuent en nano seconde provoquant en moins de temps qu’il ne faut pour le dire des bouleversements financiers qui accable des individus ? Qu’importe le salaire sera versée en fin de mois. Je ne suis ni mieux ni pire que le reste du monde, mais plusieurs choses sont importante a mes yeux. Je dirais même sacré. Parmi lesquels il y « l’écrit » sous toute ses formes. Un texte et qui plus est un texte publié  ne se détruit pas. Même si on le considère mauvais ou plus d’actualité. C’est comme un livre. Au pire on peut abandonner l’ouvrage dans la rue pour un autre, pour qu’il y découvre peut-être ce que l’on n’a pas pu ou pas su ressentir. Tout comme les lettres. Je dois tenir cela de ma grand-mère. Elle gardait dans un tiroir de son secrétaire, les lettres et les cartes postales échangées avec ses amies qui étaient parties prendre les eaux ou soigner quelques affections chronique dans des pâturages suisses. Il y avait tant d’histoires, de couleurs, de vie dans ces petits morceaux de papiers. Tant d’amour et de complicité aussi.

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Mouette

16
nov 2010
5 commentaires

 

 

 

 

 

Marée basse

La plage de tes paupières closes

Marée haute

L’océan de tes yeux ouverts

 

 

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