J’écris les yeux fermés pour trouver l’invisible
Tant de mots me manquent
Ceux qui restent se mélangent
Au silence de ton absence
J’avance avec des petits points
Qui prolongent mes phrases
Et mettent tout mes désirs
Au bout de mes doigts
Est-ce de t’aimer de si loin
Que je t’aime de si prés
Au plus proche de ton âme
En offrant le meilleur et l’infini
Je courbe le dos
Mais mon ombre se tient droite
Au souvenir de nos corps
Qui se disent nous
Frédéric Chopin – Nocturne
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
…
que dire?
Mais comme toujours, ton choix musical est fort judicieux..et tellement doux à mes oreilles.
Et mon commentaire de ce matin qui lui aussi reste invisible ?…. Mais vous le connaissez, j’en suis certaine…
Grâce à vous Dame cafetière je redécouvre la musique classique que j’avais perdu de vue …et Chopin est toujours un vrai plaisir à mes oreilles…
qu’il est beau ce ‘nous’
@Greenouille : Toi la clarinette et moi le piano .. Enfin j’aurais du mal cela fait bien … au oui au moins tout cela que je n’ai pas touchée a un clavier .. Je me venge en écoutant les autres en me disant que de toute façon je ne serais jamais arrivé a jouer une nocturne sans trois mille fausses notes …
@Madame La Pilote : Ne pas oublier d’appuyer sur le touche « envoyer » cela peu aider. … Cela dit, la vision est l’art de voir les choses invisibles alors je vois oui .. .
@ Chimères : Ah mon aide-cafetière, je suis heureuse si la vue vous revient … et surtout Chopin. Dois-je vous dire qu’il est un de mes favoris aussi … Accompagné d’un petit verre de Chardonnay comme ce soir c’est encore mieux. Non je ne suis pas obsedee par le Chardonnay …. je teste … nuance !
@Lily : Je … Tu … Nous … sans Vous cela perd beaucoup de sens …
et nous ne désirons qu’une seule chose, que ton ‘nous’ devienne tout ton sens …