Temps vide. Je ressens comme une douce fatigue ce soir. Je suis hors d’atteinte dans une sorte d’équilibre vacillant. Mon monde extérieur est légèrement plat mais pas mes sensations ni mes désirs.
Mes paupières se ferment. J’ai besoin d’elle. Elle qui me raconte des histoires qui me parle de ce temps suspendu, de cette brèche dans le réel. Dans ce silence, j’entends presque sa voix, qui prend cette teinte, cette sorte d’inflexion lente faite de douceur et de profondeur, et qui me trouble toujours. Et je sens en moi une sorte d’appel impérieux qui exige l’abandon.
La nuit, ses mots font une étrange musique qui m’entraîne vers des univers mobiles passant du trouble au frisson, de l’envie au désir. Elle me raconte des villes, des vies, des ombres fugitives, des fatalités, des passions débordantes, des femmes mystérieuses faite de musiques, de couleurs et de parfums épicés … J’aime ses histoires, j’aime cette écriture incendiée … J’aime … Je l’aime.

Franchement j’aime bien ton blog mais je ne sais pas si c’est moi qui suis restee trop longtemps en dehors de la france ou pas mais je comprends pas du tout de quoi tu parles 3/4 du temps
Et à n’en pas douter, j’en suis certaine, elle aussi vous aime.
… à n’en pas douter …
@Marie : Ah ca oui … si on rate une épisode après on est perdue .. C’est mon cote « Open Bar » … ca. Je sème et chacune aura sa lecture de récolte … et tant que l’on aime alors tout va bien
@Madame La Pilote : Le doute en effet est absent. Et je passe la main à Monsieur Apollinaire pour la suite …
Voici le temps de la magie
Il s’en revient attendez-vous
A des milliards de prodiges
Qui n’ont fait naitre aucune fable
Nul les ayant imagines
@Lily : Si toi aussi tu y crois ….. alors je continue a passer la main a Guillaume … pour la suite … Un vrai portrait de Lily ca ….
Profondeurs de la conscience
On vous explorera demain
Et qui sait quels êtres vivants
Seront tires de ces abimes
Avec des univers entiers