11
fév 2010
42 commentaires

Festin

 

 

Etant depuis quelques jours dans une forme quasi olympique et après mettre coltiner au téléphone trois heures  durant mes hommes en noir bien plus préoccupés par le plafond des primes maximales a accordées a leurs traders que par tout autre chose, et autres soucis divers et variés donc je ne vous listerai pas l’étendu ici …. Bref, je me suis dit que j’avais besoin d’un petit remontant.

 

Je me suis donc offert un des meilleurs remèdes que je connaisse. Certes il s’agit peut-être du deuxième meilleur remède  mais …. Je me suis donc préparé  le plateau repas et le film qui remonte ma vie aussi sûrement qu’une visite chez l’horloger.  Attention pas n’importe quel plateau repas. Je vous parle d’ici de THE Plateau, soit des coquilles Saint Jacques à la crème fraiche et au safran (ben oui de la CREME FRAICHE)  avec fondue de poireaux et de carottes râpées  associés à un verre de vin blanc. Puis plateau sur la table basse, je suis allée donner un tout autre type de nourriture au lecteur de DVD « Le festin de Babette ». C’est l’élément essentiel de la thérapie. Il y a un bout de moi qui c’est fait enlever par ce film comme volé a ma propre vie et il m’a foudroyée la première fois que je l’ai vue. C’est lent, c’est parfois sombre, c’est filmé  avec distance et retenue mais c’est surtout et avant tout une explosion de saveurs et une grande histoire d’amour atypique. J’aurais un mal fou a en faire un résume et pourtant croyez-moi je suis la reine de la synthèse. Allez voir ici pour le résume qui ne vous donnera que des mots froids qui ne portent pas en eux toute la douceur suave, l’élégance et la puissance de ce film.  Il me laisse toujours apaisée. Chacun(e) étant différant(e) je ne préjugerais pas des actions nécessaires pour apaiser les vôtres, mais j’ai du mal à comprendre comment on peut-être réfractaire a tant de poésie. Et puis cela exprime parfaitement ce que je pense. Une seule heure, une seule journée d’amour profond peut vous mettre en paix avec le reste de votre vie. 

 

Maintenant que vous avez lu le résumé je peux poursuivre. Par ce que sans cela, le reste de cette note va tomber comme un cheveu sur la soupe et à vrai dire c’est rarement appétissant. J’ai toujours aimé trainer dans les cuisines. C’est un endroit chaud et vivant toujours en mouvement.  Papa (vous avez vu hein … Je ne dis pas Père dans ce cas la) est un rudement bon cuisinier. Il a ce talent de savoir mélanger produits et épices, mais surtout de transmettre son amour via des plats, et pourtant  i l n’est pas ce que je définirai comme affectif Père. J’en ai passée des heures dans l’antre, assise sur le plan de travail en train de le regarder couper, tailler et finir par assister immanquablement a des miracles de gouts et de saveurs.  Enfant, je n’avais pas le droit d’assister aux diners mondains, mais je violais le système à chaque fois, en me cachant derrière la porte de la salle à manger. Debout des heures durant à écouter les odeurs, sentir les mots, a noter le changement de tons, les axes de discussions lorsque mes parents servaient un plat ou un autre, les verbes devenaient différents.  C’est grâce a Père que m’es venue le gout de la cuisine, des mélanges, des créations plus ou moins réussites et de l’élaboration de mes diners qui transforme en un rien de temps ma cuisine, ce lieu d’expérimentation ultime en une réplique d’une ville du moyen-âge dévastée par une horde de Huns.  Mais que voulez-vous je suis d’une gourmandise extrême voir d’une témérité absolue lorsqu’il faut tester et se confronter a d’autres saveurs.

 

Et puis … il a aussi  ce bruit des fourchettes et des couteaux sur les assiettes.  Spécialement lorsque l’on dine dehors et que ce bruit s’envole et résonne dans l’espace. J’aime les éclats de voix, l’harmonie qui se met en place alors. Je ne voudrais pas boucler sur les associations, mais il y a un grand parallélisme entre un concerto et un diner. Il y a toujours quelques premiers violons qui maitrisent parfaitement leur registre et puis quelques instruments un peu plus réservés mais qui apportent la note nécessaire à la liaison de l’ensemble. Je vous l’accorde, parfois la symphonie peu  manquer de justesse mais je persiste à penser que cela est de la responsabilité de la cuisinière et dans son probable mauvais choix culinaire. Croyez le ou pas mais des heures en cuisine à préparer quelques choses de nouveau pour vos z’amis, surtout ceux qui ne le sont pas encore tout a fait mais qui vont le devenir et voir leur yeux pétiller, et bien c’est un plaisir rare. Cela dit j’ai remarqué que lorsque mets, vins et convives s’accordaient, la dernière dimension celle du toucher, des sensations suivaient irrémédiablement. Elle n’en est que plus intense surtout lorsqu’il reste un petit gout d’épices la sur la pointe de la langue .…

 

Je ne vous embrasse pas ce n’est pas que l’envie m’en manque mais j’ai intellectuellement les deux mains au dessus de la cuisinière à concocter une nouvelle création.

 

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Vincent Delerm – Garder les assiettes

 

 

42 Réponses dans “Festin”

  1. Chester dit :

    Tu viens de réussir l’exploit de me donner envie d’apprendre à cuisiner et même si tu ne le vois pas c’est un sacré compliment venant de ma part.

  2. pucca dit :

    Moi qui allait attaquer mon dessert…ça donnerait envie de se remettre à table… et de voir ce film que je n’ai jamais vu…

  3. Chimères dit :

    Très agréable, j’ai les papilles en émoi!! Si ça continue je vais m’inviter moi, ça tombe bien j’ai une de ces faims!! Je veux bien faire cobaye…

    Les saveurs, les parfums, les odeurs et le plaisir de l’oeil et des sens, un bonheur, tout est dit…

  4. Zoé dit :

    Tout en saveurs parfumées d’un film rare et délicat, aussi rare qu’un bon plat peut être à chaque fois unique.
    Ah le plaisir de la bouche…

  5. MoA dit :

    @Chester : J’offre (sous peu) des cours de cuisine personnalisé dans une ville, une maison, une cuisine restant à déterminer … On commencera par les basics. A savoir l’omelette norvégienne, les crevettes aux épices et au gingembre, le tournedos Rossini, les spaghettis a la vongole, les soles au citron et poivre vert, les œufs brouilles aux crevettes grises, les tuiles aux amandes (maison) en millefeuilles fraises et framboises le tout tenu dans une chantilly (maison) … Arfffff oui encore de la crème fraiche Yes ….

    @Pucca : Je te le conseille vraiment ce film… C’est austère certes … Je pleure a chaque fois (Ben oui j’ai un cœur d’artichaut) mais uniquement a la fin sinon cela gâche THE plateau repas en le rendant un peu trop salé. En fait c’est peut-etre aussi parce que la bouteille de vin blanc arrive a sa fin …..

    @ Chimères : Que vos papilles frétillent même virtuellement me rend particulièrement heureuse. Pour l’invitation avec plaisir. Sachez simplement que la taxe d’entrée dans la cuisine de la Cafetière est une bouteille de vin (Oui …. Oui …. Juste une parce que les douanes américaines n’acceptent pas plus …) Je vous ferais une liste des dernières créations …

    @ Zoé : Ca oui … Je suis d’accord avec toi. Un bon plat est a chaque fois unique. Parce que l’amour et l’attention que l’on y met est fluctuante…. Ne dit-on pas d’ailleurs d’un plat trop salé que « La cuisinière est amoureuse » ? Le plaisir de la bouche ou plutôt les plaisirs de la bouche ? Puis-je offrir une petite verrine « Saumon fumé en gelée de champagne et citron vert, crème au mascarpone fouettée au zeste de citron vert, œufs de saumon » pour que « Cry Baby » devienne plus doux a l’écoute ?

  6. Chimères dit :

    Je vous comprends la vie n’est faite que de taxes….Mais ce sera avec plaisir.Une bonne petite (façon de parler) bouteille de bordeaux, ça vous conviendrait? Je la dégusterai avec vous biensur!

    Mes papiles sont dans l’attente de vos créations…

  7. lily dit :

    mmHumpf … alléchant, très alléchant … et à lécher !!

  8. MoA dit :

    @Chimères : Bordeaux PARFAIT …… Kitchen access: Granted

    @Lily: On ne met pas les doigts dans le plat … m’enfin quoique …

  9. lily dit :

    je croyais que le plaisir rare passait assurément par le toucher …

  10. Chester dit :

    C’est ça que tu appelles les basiques ????? Je tremble là !!!
    Premier plat….tournedos rossini of course.
    Par contre rassures moi, la crême fraiche, elle est entière ???

  11. MoA dit :

    @Lily: Oui .. mais apres le plat …

    @Chester: Allons donc pour le tournedos Rossini et la creme fraiche entiere of course !!!

  12. Chimères dit :

    Ok je vais vous choisir un bon petit chateau qui se laisse déguster!

    Yes!! j’ai pas de points Pucca mais j’ai accès à la cuisine..chacun trouve son coté positif et si en plus je peux bien manger, que demande le peuple!

    Vous faites dans import & export de crème fraiche de Normandie j’espère…

  13. La Royal Navy dit :

    Alors la!!!!! Ca me ravit , me rejouit, me.. me… m enchante…un post pour celebrer ce qui peut etre extreeeeeememeeeent sensuel..cuisiner … avec « amour et desinvolure »..Ah que je suis contente! Celebrer encore Dame Cafetiere,etonnez vos amis, regalez leur papilles, ouvrez les esprits..Que le Dieu de la Cuilere en Bois vous benisse!

  14. La Royal Navy dit :

    Desinvolture!! l emotion encore et toujours!!!

  15. MoA dit :

    @Chimères : Le bar et la cuisine ….. Hum un peu trop de privilèges peut-être ? Que demande le peuple ?!? Mas du pain et des jeux …. Et c’est exactement ce que nous faisons …. Alors vive les festins et vive les points Pucca ….

    @La Royale : J’aime beaucoup « amour et désinvolture » en mélangeant tout les sens comme un poème vivant. Je vous rejoins donc sur ce point ….. Imaginer alors mon rêve absolu de diner (en bonne compagnie) : accorder amuse-bouche, plat, plat, dessert et vin avec a chaque fois une musique différente. Tiens si je l’ouvre un jour ce café c’est une idée que j’aimerai bien mettre en place… Une journée Vivaldi et amuse-bouche, une journée Sanson et vins, une journée Opéra et feuilletés divers …. Ah mais ca des idées j’en ai … Il me faudrait juste sept vies je pense …

  16. l'avion rose dit :

    Le Festin de Dame Cafetière… Voilà une mise en bouche de bonne augure mêlée de parfums, d’odeurs, de grésillements, de sucs qui rissolent, de fins oignons qui blondissent, d’épices qui s’exhalent, de piments qui soutiennent, de vin qui enrobe, pourpre les joues et ouvre le palais aux saveurs du bonheur… Vous l’ouvrez quand, votre cuisine ? Que j’y glisse mon grain de sel…

  17. MoA dit :

    @L’Avion Rose : Oui Madame le Pilote un vrai festin de reines parce que nous le sommes toutes … Quant a l’ouverture de la cuisine … disons dans ma deuxième vie en attendant je vais penser a ouvrir une souscription internationale ou a aller faire du lobbying a Washington pour obtenir quelques credits …

  18. l'avion rose dit :

    Lobbyez, souscrivez, créditez… mais n’oubliez jamais : votre cuisine, elle n’a besoin que d’une bonne poêle, quelques ingrédients de bases et tous les crédits du monde n’y pourront rien. C’est vous qui en donnerez le goût.

  19. lily dit :

    oh Madame La Pilote comme cela est bien dit. Je me permets d’ajouter que la superbe cuisine de notre Dame Cafetière serait quand même sublimée (n’ayons pas peur des mots) par la présence de quelques papilles émoustillées appartenant à d’obscures piliers d’un certain café perdu au milieu de l’océan … surtout si pour la digestion nous avons droit à un atelier ‘touchage’ dans le coin gauche quelque peu obscure dudit café …

  20. Chester dit :

    Alcool + coin obscur …..hmmmm va devenir « chaud » ce café !

  21. MoA dit :

    @L’avion Rose: Alors je vais utiliser mes heures libres a creer plutot qu’a glanner quelques menus devises … Et cela va avoir du gout alors !

    @Lily: Sublimons alors assises autour du bar au milieu de l’atlantique. Atelier « touchage » … « couchage » peut-etre mieux et NON je vous voit venir …. Juste quelques lits pour une douce sieste apres un dejeuner au soleil ….

    @Chester: Toujours chaud le cafe sinon c’est pas bon !

  22. pucca dit :

    Avec l’emploi de termes tels que  » couchage »…. c’st sûr que tu va vite nous voir venir….et même accourir…

  23. lily dit :

    Merci pour Le Festin … Merci pour Babette

  24. MoA dit :

    @Pucca: Couchage pour sieste … Rannnnn

    @Lily: Tu l’as vu ?

  25. MoA dit :

    @Lily : Et puis ?

  26. pucca dit :

    Mais je suis très douée en sieste aussi…

  27. lily dit :

    et puis, et puis, pfffff … je débriefe exclusivement autour d’une bonne bouteille de rouge moi d’habitude, je me fais encore gruger là …

    Le festin de Babette, il faudrait que je le vois une ou deux fois encore pour être complètement d’accord avec moi-même sur ce que j’ai cru comprendre du film (ouais bon ben suis une lente, c’est un fait) considère cela comme toutes mes confuses si jamais mon résumé est incompréhensible.

    une mise en scène épurée, un décor rigoureux, des personnages fermés, une langue (le danois). un début de film assez austère, nous décrivant la vie d’une communauté régie par une croyance incarnée avec autorité (dureté?) par un homme.

    rien de particulier ne se passe sinon la vie, la vie avec son lot de rencontres, de connexions entre les êtres : une croyance commune, un amour du chant, une attirance, etc. peut-être tout simplement un besoin de partage. mais, un besoin toujours avorté, inachevé, interdit ou tout simplement ignoré. jusqu’à une mort, comme une ouverture.

    cette mort et une arrivée vont nous faire comprendre comment les autres autour de nous sont d’une importance cruciale sur notre ‘vivre au quotidien’.

    Babette, tout en se calquant scrupuleusement au mode de vie va apporter de sa légèreté et de sa joie. cela peut paraître paradoxale, étant celle qui a vécu les pires épreuves en perdant sa famille, et en s’expatriant dans ce no man’s land. mais c’est aussi la seule à avoir mener non pas une vie mais sa vie.

    cette légèreté qui ne révolutionne rien mais qui pourtant change tout.

    puis la deuxième partie du film arrive par l’épicier muni de sa casquette de facteur. une lettre, une lettre de France pour Babette. La peur, l’anxiété, la perte, la fin.

    Babette saisie l’occasion pour revivre sa vie passée ? donner un peu de ce qu’elle a reçu pendant toutes ces années ? partager son don ? faire connaître à ces gens une autre beauté que l’eau et le pain ? donner de l’amour ?

    l’apothéose du dîner tellement craint car synonyme (de ‘mangeage’ de tortues monstrueuses) de départ de Babette. les yeux qui brillent, les querelles qui s’effacent, les émotions du passé qui reviennent à fleur de peau, la vie qui ne fait plus que passer mais qui se vit.

    à cela se rajoute autant d’histoires de vie, de poésie dans les dialogues, de non-dits, d’images, etc.

    la grâce, l’amour, le don de soi, le partage, l’émotion, le plaisir viennent de trouver leur place dans ce lieu austère car mieux que Dieu (que nos croyances et nos peurs quelles qu’elles soient), se sont ces valeurs qui nous rapprochent qui que nous soyons où que nous soyons.

    oui, je reste persuadée que les artistes offrent cela, mais ils ne font que transcender ce qui est en chacun de nous.

    j’ai aimé beaucoup, je reverrai très certainement. merci.

    pas évident l’exercice, je n’ai fait qu’effleurer, mais ça serait trop long.

    (ce film m’a fait penser au Ruban blanc, d’une esthétique parfaite, des acteurs charmants, un noir et blanc somptueux. un décor parfait pour une histoire glaçante de monstruosité cinglante. ouais j’ai des connexions qui se font plus très bien)

  28. l'avion rose dit :

    Votre résumé, Lily, est d’une peinture si délicate que chaque image défile devant mes yeux dans la couleur bleutée si particulière au film. Un très beau moment…

  29. MoA dit :

    @Lily: Ca donne quoi avec une bonne bouteille alors ? Parce que la je suis emue de ce condense de finesse de « lecture », de sensations et d’emotions

    « Ce sont ces valeurs qui nous rapprochent qui que nous soyons où que nous soyons » …. Oui Miss Lily, oui.

  30. pucca dit :

    Mais c’est que tu es très forte en résumé Lily… n’ayant toujours pas vu le film , je ne peux dire si ça colle par contre je peux dire que a donne envie de le voir…

  31. MoA dit :

    @Pucca: Oui va le voir ce film. Vraiment.

  32. lily dit :

    avec une bonne bouteille ? à toi de le découvrir …

  33. Chester dit :

    Ben Lily !!!! Je ne sais pas qui gagne le plus à être connu, toi ou le film ? Très beau condensé en tous les cas, merci.

  34. lily dit :

    Pucca et Chester, mon résumé est pauvre comparé à ce que le film peut transmettre, alors vous savez ce qui vous reste à faire …

  35. pucca dit :

    Oui, oui … c’est bon j’ai compris… va vraiment falloir que je le vois…. c’est ballot il ne passe pas à la tv… vais regarder s’ils n’ont pas la vidéo à la médiathèque…

  36. Zoé dit :

    Je reviens à ta verrine et j’accepte avec grand plaisir. J’accepte également la recette.
    Joplin se joint à moi si tu n’y vois pas d’inconvénient… ?

  37. MoA dit :

    @Lily : Naturellement si l’on rajoute une bouteille de Clos Vougeot …. Je crains le meilleur !

    @Pucca : Si tu le trouve pas ….. J’irais jusqu’à te l’envoyer en poste restante dans ton coin de l’univers .. Parce que il ne faut pas rater ce film …

    @Chester : Hein toi aussi tu trouve ? Lily elle devrait ecrire je trouve …. Enfin j’dis ca …

    @Zoé : Attention rien que pour toi (les autres ….. on zappe …. la VRAIE recette de Père). A partager avec Janis bien sur …
    Faire chauffer sur feu doux 40cl de champagne. Hors du feu, incorporez 5gr de gélatine en feuille qui auront été préalablement réhydratés dans de l’eau froide et essorées. Incorporer le zeste d’un ciron vert, taillé en bâtonnet et ébouillanté. Repartir dans les verres 300 gr de saumon fume coupe en petit dés, couvrez de gelée et laisser prendre au frigo. Fouettez 250gr de mascarpone avec le jus du citron vert. Salez et poivrez et rajouter un blanc d’œuf battu en neige. Fonctionne aussi avec une chantilly salé … Garnir les verres

  38. pucca dit :

    Si si, ils ont le dvd, mais il est actuellement emprunté… t’inquiète…. c’est noté sur ma liste…

    Moi je dis que Lily elle devrait se lancer dans la création d’un blog…

  39. Pas dit :

    Je repointe le bout de mon nez pour un commentaire (même si je l’ai repointé quelquefois sans me faire voir) juste au bon moment.
    Je suis justement en train de faire découvrir la cuisine à ma chérie. Elle apprends que quand on la partage, qu’on la fait à deux, qu’on la fait pour quelqu’un, ce n’est pas que dans le but de se nourrir, que ce n’est pas que du goût mais aussi des odeurs, des bruits, des sourires, des regards, des échanges … et elle aime ça.

  40. Chester dit :

    Ben moi je suis preneuse du DVD…c’est pas qu’il n’y ait rien là où je suis, mais…si, il n’y a rien !
    Allez Lily, un petit blog !

  41. MoA dit :

    @Pas : Force est de constater que tu es toujours vivante ! Nan parce que je me demandais si tu avais perdue l’adresse du café. Mais si cela est pour partager de bien belles et bonnes choses avec chérie alors tout va bien.. Ah ….. la cuisine ou un condensé de sensations et d’émotions … Yes

    @Chester : Message recu …. Des que je retrouve un semblant de vie « normale » cela partira via la poste ….

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