Au Café Le'z France

Leçon

30
oct 2009
12 commentaires

032

Chers professeurs et instits qui passez par ici (Quelques unes se reconnaîtront), vous avez des impacts peut-être inconnus. Il faut que je vous raconte en gros et encore une fois ma vie que quand j’étais petite et blonde. Notez que je ne suis plus petite. Je parle de taille la … Hum … ni d’ailleurs blonde. Mais ceci est une autre histoire. Dois-je vraiment vous dire que quelques décennies sont passées sous les ponts de Paris depuis ?

Pour résumer rapidement le contexte, disons que j’ai eu du mal avec les études au début. Il s’est même trouvé une institutrice pour m’attacher a ma chaise avec des cordes tellement j’étais remuante, révoltée, ingérable en plus de présenter des signes de dyslexie importants. Choses que je suis toujours par ailleurs, moins le coté « attachée ». Rhannn tout de même ! Et puis en troisième j’ai eu une prof de français qui a compris peut-être un peu mieux que les autres comment je fonctionnais. Madame B.

Lors de ma « semaine de maladie » dans cet enfermement chez moi à tourner en rond comme un fauve en cage, j’ai fait du tri et du classement dans les papiers qui voyagent toujours avec moi (Trop de trucs explosifs pour les laisser en garde à Père et Mère). Et je suis retombée sur une lettre de cette ancienne prof qui me souhaitait bonne chance pour la suite de ma navigation scolaire. Je l’ai relu au moins vingt fois.

Il y avait chez cette femme une sorte de feu sacré. De l’essentiel de l’enseignement. Une vision différente faite d’un mélange de formation intellectuelle et sociale de l’élève associé a beaucoup de tendresse aussi. Sans elle, je ne serais sans doute pas la ou j’en suis a l’heure actuelle. Je n’aurais jamais aimé lire (aurais-je pu même y arriver « réellement » ?), ni jamais aimé la dialectique et la controverse. Elle m’a ouvert à tant de choses. J’ai vérifié qu’elle n’avait pas changé d’adresse et j’ai pris mon petit stylo d’écolière pour la remercier de m’avoir poussé, de m’avoir fait découvrir Baudelaire, Ionesco, Sue, et d’autres, mais aussi et surtout de m’avoir appris à apprivoiser ma tête et mes émotions, d’envisager de ne pas trouver LA réponse mais LES axes de réponses, de ne pas être réfractaire à ma propre vie. Je lui ai racontée mon parcours, le reste de mes études, mon métier, ma vie d’exilée … Tout enfin presque tout.

Elle m’a répondue cette semaine. Une grande lettre. Je l’ai gardée longtemps fermée avec une boule à l’estomac hésitant à l’ouvrir, retardant le moment de la lire. Il m’est revenu en mémoire, le moment où je lui rendais mes copies et ce gout délicieux de l’attente et de l’espoir dans la bouche … Elle n’avait pas oublié qui j’étais en revenant sur certains épisodes de cette époque avec beaucoup d’acuité et de détails. Elle m’a même confiée que je n’avais pas été a la seule a la recontacter en me citant une de mes anciennes camarade de banc qui, devenue journaliste l’avais pris comme sujet principal d’un article sur le « bonheur d’enseigner ». Elle continue a travailler, forme les nouveaux dans les IUFM, participe a l’élaboration de certains livres scolaires et partira probablement a la retraite le cœur gros.

Je crois que j’en étais un peu amoureuse à vrai dire. Très probablement d’ailleurs. Cela s’envisage plus facilement avec le recul des années. Mais au delà de ca, c’est tous les instits et profs que je remercie, ceux qui vont un peu au delà de leur fonction. Ceux qui m’ont emmené jusque la. La ou je suis, ici même sur ce blog entre autre.

Elle me sert encore de référence des dizaines d’années après. Spécialement lorsque que je me retrouve dans la peau du professeur et que je perds patience devant un « élève ». Son visage ne c’est jamais effacée de ma mémoire. Il est présent souvent dans ma vie lorsque j’en oublie les données essentielles. Elle m’a appris à avancer la tête haute en gardant toujours le regard droit. Peut-être m’a-t-elle appris tout simplement à aimer la vie.

Je ne vous embrasse pas. Ce n’est pas l’envie qui m’en manque, mais ils sont vaporeux mes baisers en ce moment et vous ne vous rendriez compte de rien. Alors je m’abstiens

RoomwithaviewAyé, je reviens de week-end français. C’était court mais c’était bien.  Sauf que au lieu de s’encouetter (Je sais, je sais c’est un barbarisme) on est parties en promenade. Cela faisait bien longtemps que des Z’amis nous disaient de venir les voir. Alors on a fini pas céder. Et puis je n’avais pas fait un petit tour en Bretagne depuis longtemps et ca me tentait. Et après tout avons-nous toujours besoin de justifications ? Non … Alors c’est comme cela. Le week-end dernier c’était Bretagne point a la ligne. Ah mais !

Après quelques heures de route ou je n’ai rien vu parce que comme d’habitude, je monte dans la voiture et j’écrase ferme durant tout les trajets (je sais, je suis charmante), nous sommes arrivees dans une belle campagne bretonne. A titre d’excuses, ce n’est pas que je n’aime pas les routes de campagne c’est juste que j’étais fatiguée. Or je suis a peu prés gentille si je dors après un voyage en avion ou une totale peste si on m’en empêche (enfin ca depend … enfin j’m'comprends)  … Y’en a une qui a pas encore bien lu le mode d’emploi de la petite MoA illustré et qui continue a me parler même lorsque je dors .. Anyway. Ceci est une autre histoire.

Bref, nous sommes allées voir nos Z’amis .. Arrivée … embrassades … accolades … émotions …

Z’amis:(Large sourire) – Ca fait plaisir de vous voir enfin.. Vous avez fait bonne route ?
MoA: (Ronchon parce que TmP m’a reveillé genre une heure avant d’arriver et que du coup j’suis de mauvaise humeur) – M’oui m’oui moi aussi super contente.
TmP: (Œil ravi) – Oui c’était tranquille la route. Mais c’est super joli la campagne par ici …
MoA: (Toujours ronchon) – Gna,gna,gna. Mais tu y vit a la campagne et toute l’annee, la c’est pareil. C’est la MÊME campagne …
TmP: (Œil bleu ciel qui commence a virer au bleu foncé) –  Oui mais la tu vois c’est différant la lumière est plus claire, l’air est plus frais .. Le soleil …
MoA: (Qui voudrait bien finir sa sieste post avion) – J’aime pas le clair et j’ai le nez bouché et puis j’ai froid …
Z’amis: (De bonne composition)Bon allez on rentre a l’intérieur et comme on sait qu’aux pays des Cows Girls tu n’as pas le droit a de bon petits plats, on t’as préparé des bonnes galettes avec un bon cidre du coin. Allez tu manges, tu vas te coucher et on se reparle dans l’après midi
MoA: (Estomac qui fait des bonds direction les dents de sagesse) – C’est que depuis mon départ du Grand Ouest j’arrête pas de manger toute les trois heures et la des galettes completes .. je sais pas … Je le sens moyen a vrai dire …

Comme j’ai des Z’amis plutôt gentils et compréhensifs j’ai donc pu zapper l’option déjeuner pour aller faire un petit dodo ….. dans la chambre d’amis …. Et la chambre d’ami c’est toute une histoire. Même s’il ne fait pas des températures sibériennes, il fait super froid et la couette est comme givrée. Je me sens tendance canard sans plumes. Il y règne aussi une douce odeur de renfermée. La même odeur que dans le maison familiale de PaPa et MaMan. Un coté madeleine de Proust m’étreint, une très grosse fatigue aussi. Mais je suis trop épuisée pour subir les assauts de la nostalgie. Dodo … Après deux heures, j’ai réouvert les yeux. Comme d’habitude je me suis demandée ou j’étais. Il m’a fallu du temps pour faire le point et me rendre compte que j’était dans la chambre d’amis des Z’amis. Qui soit parce qu’ils en ont très peu (les Z’amis des Z’amis), soit parce qu’ils manquent cruellement de place l’on annexé car devant moi s’entassent les affaires d’hiver prêtent a remplacer les affaires d’été . Mais cela n’est pas trop grave encore. Le pire étant qu’ils ont aussi reconvertit une partie de la dite chambre en Gare Montparnasse version miniature et que Junior, fils de leur pas si innocente amour que cela, se prend pour le chef de gare et rentre en hurlant …. « Bienvenue en Gare de N* … Deux minutes d’arrêt .. Correspondance pour R* voie 1 … » alors que je suis encore plongée dans un voluptueux demi sommeil.

MoA: (Voix pateuse) - C’est parce que la Junior, je tentais de me réveiller doucement. Tu veux pas aller jouer au pompier avec TmP ?
Junior: (Total surexcité) – Nan, moi je veux jouer avec toi.Toi tu fais le passager et moi je te dit ou tu vas et ou tu descends.
MoA: (Œil noisette virant au noir) – Ben la mon pote si tu sais ou je vais, t’as intérêt a me le dire parce que moi …. Je cherche encore tu vois
Junior (Limite les larmes aux yeux) – MooOOOoooman y’a MoA qui est pas gentille avec moi
MoA: (Confuse) Mais non mon chéri, c’est juste que les transports j’en ai un peu marre. Allez viens on va aller manger des galettes, boire du cidre, et je vais t’expliquer les filles, l’amour, la vie quoi …
Junior(Angoissé) – MooOOOOoooooman … Y’a MoA qui veux m’expliquer les filles et surtout qui veux gouter. Elle veut des galettes. Moi je veux des Princes … (Des Princes ??? Va falloir que je parle a ta mère Junior, tu files un mauvais coton .. )
MoA: (Petit coup d’œil au Blackberry) – Ah deja quatre heures .. ben oui tiens allons gouter Junior … Au point ou j’en suis …..

J’ai tout de même réussi a faire assez bonne figure de 4 heures a 11 heures .. Mais la a 11 heures … C’est dodo …. Et câlins … Sauf que on a failli les zapper

MoA: (Petite voix limite mielleuse et minaudeuse) – Dit tu pourrais pas me faire un petit massage du dos la … J’ai comme un nœud entre les omoplates
TmP: (Qui me décode parfaitement dans ces moments la)C’est parce que tu sais Junior il dort à cote, faudrait pas faire trop de bruit. Sinon il va se réveiller et réveiller ses parents et que bon du coup, j’t'connais tu supporte pas d’être interrompue alors …
MoA: (Tendence moutarde au nez) – C’est pas parce que en ce moment Junior il dort de l’autre cote du mur, que l’on va faire du macramé. On va reveiller personne … M* …
TmP: (Pointe d’angoisse dans la voix) – Ok d’accord …. Attends je vais vérifier si tu as bien fermé la porte
MoA: (Accablée) – Il va falloir arrêter de flipper comme ca. Tu veux pas vérifier non plus que les chauves-souris sont bien enfermées dehors t’en que tu y es …
TmP: (Résignée) – Oui mais moi je veux pas que Junior il rentre dans la chambre ..
MoA: (Fosette réapparaissant timidement et intérieurement) –  M’oui, m’oui … Finalement Junior a cote, cela implique des câlins très silencieux (NDLR: je ne suis pas non plus un orchestre symphonique a moi toute seule hein ….. ) … Hum intéressant ….

….. Voile pudique sur le reste de la conversation …..

Le reste du week-end fut plein de moments très doux avec les Z’amis … Y compris Junior et puis je suis repartie vers mon exil …Mais une chose est sur dans mon prochaine appartement quelque part sur terre où ailleurs … the room with a view… Je vais y penser tres attentivement. Et surtout, surtout la mettre a l’oppose de ma propre chambre.

Je ne vous embrasse pas ce n’est pas l’envie qui m’en manque c’est juste que je suis très occupé à dessiner les futurs plans de ma maison avec pleins mais pleins de rooms with various views pour tout les Z’amis … Et puis aujourd’hui le compteur des années s’emballe alors …. Je deprime sec.

Ecrit avec beaucoup de tendresse pour les Z’amis …

The Others

26
sept 2009
8 commentaires

Les dents

Attractif comme titre hein ? Une accroche musclée qui pourrait cacher un texte limite agressif … Combien d’entre vous chers trois lecteur(ices) avez pensé…. Ah oui les Autres c’est l’enfer !!! Non, non, non que nenni … Bien au contraire. Si vous lisez ceci aujourd’hui c’est que d’Autres m’ont donné l’envie.

Après moult recherches, a cote de cela la recherche du Saint Graal c’est une histoire du club des Cinq, j’ai fini par trouver des « copines » de banc de rames bloguesque qui étaient capables d’ecrire un article sans faire vingt-cinq fautes et avaient une certaine idée de la grammaire (au moins minimale et meilleure que la mienne). Capables aussi de mêler état d’âme, humour, désillusion, amour, désir, récit de leur quotidien avec élégance et une pointe d’acidité. J’y ai meme trouvé quelques parallélismes d’histoires ou de pensées.

Alors … j’ai hésité … longuement. J’ai eu peur d’être décalée, trop « vieille » pour un jeu qui pourrait s’avérer de dupes. C’est tout de même un peu un jeu de rôle et je souhaite qu’il soit et reste un jeu plutôt drôle. En attendant et depuis le début de cette histoire, je me tiens plus droite physiquement, le sourire revient, la fossette de la joue réapparaît, la thérapie (si tant est que cela en soit une pour la petite gay dans le placard que je suis) fonctionne. En tout les cas elle m’apporte plus de joies que de peines, et pour le moment je n’ai pas encore connu les affres de l’écran blanc. Ça viendra probablement je le sais, mais je ne suis pas pressé, j’ai tout mon temps.

Je me suis donné 332 jours de partage et d’ecriture (ce qui nous mene tout de meme au 30 juin 2010 … et oui je compte les temps de preparatifs aussi), pour voir, car toute cette affaire titille ma curiosité légendaire. M’ouis je sais vous ne me connaissez pas assez mais je vous promet je suis d’une curiosité très gai !

J’allais oublier …. Elles sont la les responsables …. entre autre. Vous pouvez toujours vous plaindre … au besoin …

Glory Hole
L’Elfe
Pas
Liop
Zeste

Merci the Others…. Hum …. le sourire ? Oui c’est le mien … Cadeau Bonux. Je ne t’embrasse pas cher lecteur(ices). Je ne voudrais pas te réveiller …

Écrit du fond d’un lit de chambre d’hôtel – En transit en Amerique du Nord

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Voie Z

17
sept 2009
5 commentaires

Quai de gare – Voie Z – 7:30 – TGV en direction de Charles de Gaulle

TmP : « … Tu reviens quant ? … »
MoA : « … Dés que je peux … »
TmP : « … … »
MoA : « … … »

Je vais être encore cette voyageuse égarée. Mes pas m’emportent au loin. J’ignore le reste du monde en ce moment précis. J’ignore mes souffrances physiques : ce mal a l’épaule qui me ronge depuis des semaines, la fatigue. Le ciel est bleu, trop bleu. Je commence a ré-adopter les attitudes convenues et convenables. Je redéveloppe mes codes urbains et j’applique la distance réglementaire. Je n’ai plus le droit de toucher, elle ne veut pas. Je ne suis juste qu’une paire d’yeux rivés sur l’acier des siens. Je sais que dans quelques minutes elle va disparaître. Je ne pourrais la voir que par la vitre de la porte du train. Forte et fragile à la fois. Elle restera sur ce quai quelques minutes cachée derrière un pylône le cœur comprimé.

Le rituel est le même. J’ai glissé le livre qu’elle m’a offert dans ma valise griffée de tous ces transits, comme mon âme, comme mon cœur et comme le fut mon dos hier soir entre ses mains. Il occupera mes mains pendant ce voyage. Il doit être bien, forcement elle me l’a offert. Je lui ai tendue le dernier CD fait pour elle. Il lui apportera des morceaux de moi.

Son parfum me manque déjà. Il restera sur mes mains quelques heures encore. J’y plongerai mon nez quelques temps. C’est la seule solution que j’ai trouve pour effacer cette sensation de vertige qui me prend lorsque les portes du train se referment.

Je vais retrouver les halls d’aéroports, les gens pressés. Il fait chaud, il fait froid, je ne sais plus. Encore combien d’années à faire ces allers et retours ? Combien de mois a m’user dans les trains et des avions ? A laisser fuir le temps et à espérer demain …. Que me faut-il pour rentrer ? Mais je pars encore. A bout de souffle, a bout de larmes, a bout d’émotion.

Je la regarde et reviens en moi quelques strophes du dormeur du Val.


C’est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l’herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

Je suis ce soldat. Et à cet instant, je voudrais fermer mes bras et la garder contre moi indéfiniment. Je suis deux fois exilée. De ma terre et de mon âme ….

Et NON je ne fait pas une crise mystique mais dans cet extrait musical (plus bas) il y a peut-être toute la foi du monde en tout les cas a mes yeux d’incroyante, mais la foi peu prendre bien des visages … Bref, revenons a nos violons. Cette musique, je vous conseille vivement de l’écouter même si cela dure 10 minutes. Petit précis pour les pressés. Le Dhikr est une pratique musulmane qui vise à se détacher du monde pour parvenir à l’extase. C’est une sorte d’invocation de Dieu. Pour le Requiem c’est la messe pour l’âme des défunts de l’Eglise catholique romaine. Et cet extrait est le savant et parfait mélange des deux. Déjà qu’en lui-même le Requiem de Mozart pourrait faire devenir catholique un troupeau d’agneaux incroyants … Mais avec l’ajout d’un Dhikr c’est d’une profondeur abyssale.. Ca n’engage que moi bien sur …. Mais franchement … Hein ? Si vous n’avez qu’une seule chose à faire sur ce site perdu, fermer vos yeux et laisser vos oreilles s’imbiber …. Bon d’accord j’arrête.

Ecrit en écoutant – Dhikr & Requiem – W.A Mozart & Milen Natchev – Album : Mozart in Egypt

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