J’ai appris peu à peu
La souplesse de ses mains
L’épanouissement généreux de son sourire
Les éclaircies qu’apportent ses mots
Et le blond bourdonnement de nos musiques accordées
J’ai appris peu à peu
La souplesse de ses mains
L’épanouissement généreux de son sourire
Les éclaircies qu’apportent ses mots
Et le blond bourdonnement de nos musiques accordées
Première manche
Etat du Maryland : 1 – La Cafetière : 0
Au delà d’être sans domicile fixe depuis quelques mois, je suis en train de friser l’expulsion du territoire américain. Je vous raconte … Par une belle journée de printemps, j’ai emmenée le petit lutin découvrir les charmes cachés des States Parks américains de l’Etat du Maryland. Une sorte de promenade que j’imaginais bucolique et légère. Pour celles qui n’imaginent pas a quoi ressemble un State Park, il s’agit d’une sorte de carré de verdure plus ou moins grand géré par l’Etat et donc sillonné par des voiture de police qui tel de gigantesques radars sur roues hyper sophistiqués vérifient qu’aucune infraction aux bonnes mœurs comme au règles drastiques du parc ne soit commises par des inconscients qui n’auraient pas mesuré le risque pris lorsque l’on flirte avec la législation américaine …
Sauf que le State Park du Maryland c’est ridicule, Pour vous donnez une idée disons que cette petite languette de terre est séparé en deux parties distinctes. La première étant le parking (qui occupe tout de même 70% de l’espace du dit parc) et le reste étant occupé par un simili de plage reconstruite (et qui occupe donc parce que vous êtes super fortes en calcul mental 30% de l’espace). Plage qui n’en a que le nom par ailleurs et qui dispose a droite d’une vue imprenable sur l’auto-pont reliant l’état du Maryland a celui du District de Colombia et sur la gauche l’entrée de la baie de Chesapeake (a vos souhaits) ou naviguent nonchalamment tel des jonques a la dérive des super tankers rouillés battant pavillons de complaisance divers. Tout cela sur fond d’américains braillards, ivres de barbecues et de bières. En deux mots, vous m’avez compris j’avais choisi la plus belle des balades romantique. Veuillez noter que je sais faire mieux de temps à autre tout de même, enfin la n’est pas l’histoire.
Elle dort enroulée
Immobile et silencieuse
Je la vois nue dans sa tiédeur
Ou les secrets de ses rêves
Sont réfugies au fond de son cœur
Mêlés au pas de son sang qui danse
Sous ma main
Des rues … un hotel … un parc
Printemps froid et à vif
Arbres aux millions de bras nus
Qui reviennent des ténèbres
Les arbres bourgeonnent, les cerisiers japonais sont en fleurs, le soleil va briller ce week-end (enfin j’espère) c’est juste le temps parfait pour un Spring Break …
