Titre alternatif : De la suppression de la loi « Don’t ask .. don’t tell »
L’administration Obama après l’issue de mois de négociation avec la Chambre des Représentants et le Sénat, vient de faire abolir la loi qui « protégeait » la vie privé (certes surtout sexuelle) des forces armées américaines. Sonnez hautbois, résonnez musette (ce qui est en passant tout a fait de saison) tout le petit cercle des intellectuels démocrates se félicitent de cette modification légale a grand renfort de soirées organisées dans les hôtels luxueux de Washington.
Mais parmi cette foule d’activistes bon chic bon genre qui sirotent des cocktails a quelques dizaines de dollars les cinq centilitres, quels sont ceux qui ont réellement envisagés, ou tout du moins prêtés attention aux dégâts collatéraux liés a la suppression de cette loi ? Car oui, cette simple petite phrase protégeait aussi la vie privée de la soldatesque américaine. Et je ne vous parlerais même pas de certaines revues gays européennes, qui malgré leur connaissance réduite de la structure légale américaine citent en exemple la « bravoure » des députes. Je vis en Amérique du Nord et je travaille dans un milieu d’avocats depuis plus de dix ans et j’ai encore beaucoup de difficulté à saisir toute les arcanes des lois fédérales. Mais ce que je sais, et qui est corroboré par diverses études statistiques c’est que cela ne rend absolument pas extatiques les gays et lesbiennes qui servent actuellement dans l’Armée américaine, les Coasts Guards et autres sous-section militaire.
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