Quand tu pars
Quand tes yeux de mon regard s’éloignent
Plus rien n’existe
Plus rien
Voila c’est fini … J’arrête pour quelques temps. Je vais lire, paresser au soleil, me ressourcer, trouver d’autres lieux d’inspirations et d’autres horizons. C’est nécessaire. J’ai pris quelques chemins de traverses dans l’écriture et quelques raccourcis avec mes principes que je n’aime pas. Cette pause avec sa brassée d’air nouveau me fera du bien … tout simplement … Je n’éprouve pas de tristesse. Je crois même que je me sens un peu soulagée a vrai dire. J’ai juste une énorme pensée pour vous tout(e)s … A bientôt.
Fin mai. Les plantes, les couleurs, les sons, le simple bonheur est la ou le désir prend milles formes. Mais je souffre en ce moment, même si je sais qu’il est bon aussi d’avoir un peu mal, un peu froid, pour se sentir en vie et avancer. Quelque peu sans repères fixes, je navigue à l’estime d’une phrase à l’autre, sans arriver à jeter l’ancre sur la page. Enfin pas comme avant et je dérive de textes en texte d’une écriture tremblante et malhabile.
Parfois il y a des musiques qui collent parfaitement a l’instant. Quant y’en a plus y’en a encore. Nous apprenons la résilience version accélérée. Et nous serions, le petit Lutin, le Labrador Volant et la Cafetiere en Chef que je suis, quelque peu dans cette mise en abime sans fin. Une sorte de « Divine Comédie » ou après l’Inferno, nous attendons le Purgatorio mais surtout le Paradisio tout en espérant et priant que Dante ait eu raison !
« Garde en mémoire ce que tu viens d’entendre contre toi, me commanda ce sage, et à présent sois attentif, et il dressa le doigt : quand tu seras devant le doux regard de celle dont les beaux yeux voient toutes choses tu sauras d’elle tout le voyage de ta vie. » – Dante - L’enfer – Septième Cercle – XI, 17-66
Pour la bonne lecture et compréhension de cet article, merci de vous referez au précédent intitulé « Des Expériences ». Voila donc le compte rendu de l’Expérience numéro 01 qui est en fait l’expérience numéro 07 du petit livre magique « Précis de Philosophie Phénoméniste : Je boycotte les cons (ou sa variante proposée par Madame La Pilote : je gilrcotte les connes) avec l’intitulé détaillé suivant « Ne laisser pas ces affreux nuisibles parasiter votre bonheur. Sabotez, malmenez, boycottez; livrer leur une bataille sans pitié ».