Au Café Le’z Atlantique

 

 

Soleil sur Washington, température presque accablante et quartette Mailander … calme et doux, comme une brise d’été rafraichissante. Violons, altos, violoncelles une partition a multiples mains se jouant de toute les difficultés et apportant toute cette légèreté et cette sensibilité a l’ensemble. C’est amusant cela fait longtemps que je l’avais entendu … Ca c’est le problème ou le bonheur de la lecture aléatoire d’Itunes. Je ne sais pas si cela est la lecture de l’article de Lily … mais mes rapprochement sont picturaux ce matin …

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Seconde, minute et heures

 

Il y a cette seconde où les peaux se touchent juste a l’endroit du désir, et ou l’on ressent alors ce vertige comme si la lumière était absorbée  par cette rencontre. Il y a cette minute ou l’on dépose toutes ses envies au creux des mains de l’autre et où l’on partage ces désirs infinis qui guident les lèvres.  Et il y a ces heures ou tout tremble et vacille aux creux de nos reins.

 

 

 

Il était temps … Parce que je crois que j’avais fini par me perdre dans cet isolement familial et meme s’il était plutôt pas mal mon joli placard. Mais à la longue cela finissait par peser trop lourdement. Et puis il y a eu cet instant où l’on m’a « expliqué » avec beaucoup de tendresse et ou je me suis (enfin) rendu compte qu’il ne me fallait pas du courage mais juste une envie …  Alors je l’ai fait. Depuis, les communications sont rompues. Plus de son et plus d’images.

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Aimer

C’est accepter cette voix

C’est consentir a être ce chant

Et abandonner cette lointaine tension

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Temps vide. Je ressens comme une douce fatigue ce soir. Je suis hors d’atteinte dans une sorte d’équilibre vacillant. Mon monde extérieur est légèrement plat mais pas mes sensations ni mes désirs.

 

Mes paupières se ferment. J’ai besoin d’elle. Elle qui me raconte des histoires qui me parle de ce temps suspendu, de cette brèche dans le réel. Dans ce silence, j’entends presque sa voix, qui prend cette teinte, cette sorte d’inflexion lente faite de douceur et de profondeur, et qui me trouble toujours. Et je sens en moi une sorte d’appel impérieux qui exige l’abandon.

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