Au Café Le’z Atlantique

 

Le Café des Deux Continents est ré-ouvert – Open bar toute la journée

 La cafetière a pris une presque semaine de vacances, a perdu quelques kilos, a relu tout Proust, Rimbaud et Eugene Sue … oui enfin presque tout, a visionné tout son stock de films, a écouté ses 5631 morceaux de musique, a fêté Thanksgiving, a fait une partie de baseball qui a achevé de lui détruire l’épaule droite, a toujours le cœur et l’âme version sashimi …. mais a un beau blog tout neuf et tout propre. C’est déjà ca. Prenez-place, passez commande, visitez le nouveau décor. Faites attention les peintures sont peut-être encore un peu fraiches  !

 

 

 

Le ciel est laiteux. De ce blanc annonciateur de neige. Même si je sais que cela est bien trop tôt dans la saison. J’ai rendue les armes. J’ai dormie d’une traite pendant des heures. En me réveillant, j’ai branchée comme a mon habitude la musique en mode lecture aléatoire. Le son a jaillit des baffles. La septième. Ludwig van Beethoven. J’ai décodée une partie de ma vie à travers cette musique. J’ai déchiffré et entendu vos mots sur les miens ….

Puis, il y a eu comme un bruit sourd en moi. Je n’en mourrais pas. Non c’est sur. Je vais encore en souffrir encore. Oui ca aussi. J’ai retrouvé mes mots exsangues mais vivants. J’ai rassemblé finalement mon mètre soixante-quinze découpé en morceaux. La vie revient en éclair parfois. Accrocher une agrafe supplémentaire à mon âme. Sourire en pensant que la musique a toujours finie par être bienveillante avec moi. Sourire en pensant que tous les petits cailloux et tous les Veilleurs le sont aussi. Merci.

Première étape, parce que on va y aller tranquillement tout de même hein, allez passer la troisième épreuve de ce permis de conduire cette après-midi … et venir vous raconter comment au moins a ca, je fût une bête. Enfin j’espère.

Chimie

16
nov 2009
2 commentaires

J’ai fait couler un bain et j’y est plongée jusqu’à ce que l’eau devienne froide, presque glacée. Jusqu’à ce que cela me réveille. Parce qu’il va bien falloir que je cesse d’être un loup qui se mange la patte pour sortir du piège. Arrêter un instant le tumulte de ma tête, toutes ces questions, ce bruit, cette douleur morale et physique. Repartir en arrière non de tout ce pan de ma vie qui vient de s’effondrer. Revenir bien avant. Bien avant « Elle ».

Juste pour rechercher cette sensation. M’y caler. Respirer. Essayer de la garder dans mon cœur et dans mon ventre. Remplacer ce feu qui me hante par celui qui apporte la paix. Ne pas garder en mémoire ce qui sème les cendres, mais garder que les allumeurs de feu. La main que l’on pose sur « l’autre », son sourire, ses mots, ses attentes, ses désirs. Ne garder que cet essentiel, ce générique. Ouvrir mon cœur et ne pas le retenir. Se souvenir de mes éclats de rire, des feux d’hiver. Me souvenir que j’aime les mots, les sensations et les émotions. Me souvenir de la mer … en sentir enfin mon âme un peu apaisée. Lire la suite »

Petite explication étymologique MoAienne du nom BONJOUR

Du bas latin vulgaire parlé uniquement de la quatrième rue à gauche en rentrant dans Rome jusqu’à la sixième rue à droite en sortant de Rome au 1er siècle avant JC, exception faite de la maison de Valerius Flaccus ou l’on ne parlait que le haut latin.

Donc, BONJOUR provient de BONUS JOURNAE. BONUS veut donc dire ‘DU RAB’ comme tout le monde aimerai le savoir et JOURNAE signifiant comme tout bon linguiste le sait et ceci depuis sa plus tendre enfance: JOUER.

En conclusion, BONJOUR signifie donc ENCORE UNE DE RAB POUR JOUER … Oui mais pour jouer a quoi je vous le demande ?

 

Additif au carnet de bord de la Cafetière : Ne pas oublier de continuer la liste des « humanités » :

  • Mathématique ……….. C’est fait
  • Etymologie …………….  Ca aussi  
  • Sciences Naturelles….. A faire. Orienté chimie des molécules. Pilules bleu, jaune et rouge
  • Travaux Pratiques …… A annuler. Définitivement.
  • Aller se coucher …….. A faire. Maintenant

Eponge

12
nov 2009
16 commentaires

Si je découpais ma vie selon les pointillés la, ici, maintenant il y aurait pleins d’éclats. J’ai même pensée à aller me refugier dans un puits desséché au fin fond du Montana. Mais je ne l’ai pas fait. Je me suis juste assommée à coup de musique les plus violentes et le plus fort possible. Deux ou trois verres aussi. Arracher mes oreilles jusqu’à ne plus entendre le bourdonnement de mes questions. Gonfler d’un peu d’air mes poumons qui s’asphyxient. Ecrire encore et encore.

Autant l’affronter directement. Ca va durer probablement longtemps ce sentiment de déchirure. Mais, il y a des phrases des unes et des autres qui ont fait leur chemin a travers mon esprit et après avoir glacé mon cœur, j’arrive à l’étage de décortication des sensations, des émotions et des raisons. Il restera à passer le rouleau compresseur après. En un mot j’analyse. Si vous ne retrouvez pas la MoA du début et que cela vous pèse, ce que je comprendrais totalement, revenez dans quelques jours. Je ne pourrais pas de toute manière continuer comme cela. Par cynisme, par dégout, par protection … je ne sais pas, mais je ne pourrais pas. Lire la suite »