Je regarde cette main. C’est la mienne. Les sillons interne en sont profonds, étrangement marqués. Pourtant je ne suis pas une travailleuse manuelle qui les polirait sur un établi de charpentier. J’ai rarement vue une main aussi ridée de l’intérieur. Peut-être parce qu’elle porte en son creux mes milliers d’histoires, de portes d’embarquement, de transit et de ports plus ou moins d’attache.
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